Ha ! Gueuse plantureuse Qu'importent tes hanches pulpeuses Et ton port de reine emprunté(e) ! Tu ne vaux pas la peine que tu donnes, tu sais, Et rengaine encore ton air, têtue (Dans les pages duquel tu seras toujours tue) Puisqu'après moi le déluge ! Bien te prenne de chercher refuge Dans un réel biaisé Puisque je de toi suis libérée Et te laisse, ma belle, sur le carreau ! Aveuglée derrière tes seuls barreaux.
Ouais, cheers Sarah, dix-huit ans aujourd'hui, et bien avancée . Bon, la catégorie "Agressive" manque, donc bah, va pour "Humor", c'en est tout de même .